Entre nécessité de dire et risque de heurter, la littérature interroge nos capacités à affronter la violence. Steve Aganze avec Bahari-Bora et Mirinae Lee dans Les 8 vies d’une mangeuse de terre font le choix d’écrire la barbarie dans sa réalité crue, assumant des scènes insoutenables, sans concession pour la sensibilité des lecteur·ices. Un débat esthétique comme politique sur la représentation littéraire des violences.
