Atlantide 2017

Le meilleur des mondes n’existe qu’en littérature, et la littérature n’éradique hélas ni les guerres, ni l’injustice, ni aucun autre fléau. Pourtant, elle peut faire des miracles, en chacun de nous. Car comme un phare dans l’agitation de ce monde, elle a cette précieuse capacité de nous éclairer, de nous prémunir contre l’indifférence et la résignation, de nous maintenir résolument éveillés et vigilants.
Pour sa cinquième édition, ATLANTIDE garde le cap en accueillant plus de cinquante auteurs d’ici et d’ailleurs, observateurs des tremblements de leur temps mais dont les mots dessinent aussi les espoirs de nos lendemains. Nous les retrouverons ou les découvrirons lors de grandes rencontres, de conversations et de lectures, ouvertes à tous, petits et grands lecteurs. Et nous n’oublierons pas d’écouter ensemble les voix de ces écrivains qui paient un lourd tribu à la liberté d’expression.

Les Mots du Monde face aux maux du monde, envers et contre toute morosité… Lisons !

Une cinquantaine d’auteurs parmi lesquels : Abdelaziz Baraka-Sakin, Kévin Bazot, Yves Beauchemin, Adrien Bloch, David Boratav, Lucile Bordes, Geneviève Brisac, Mircea Cărtărescu, Bernardo Carvalho, Sylvain Coher, Michael Collins, Álvaro Enrigue, Hélène Gaudy, Bernard Gilbert, Pierre-Henry Gomont, Loo Hui Phang, Çiler Ilhan, Serge Joncour, Etgar Kéret, Emma-Jane Kirby, Vénus Khoury-Ghata, Kris, Nathalie Legendre, Gila Lustiger, Alain Mabanckou, Laurent Mauvignier, Cloé Mehdi, Edouardo Mendoza, Danielle Mérian, Tania de Montaigne, Jean-Baptiste de Panafieu, Ioana Pârvulescu, Michel Piquemal, François Place, Anthony Poiraudeau, Charles Robinson, Sean-J. Rose, Ahmed Saadawi, Ron Silliman, Pascal Vatinel, Laurence Vilaine, Serena Vitale, Éric Vuillard, Zérocalcare…

Près de 90 rendez-vous, grandes rencontres et moments d’échanges entre ces écrivains, quelques grands enjeux de nos sociétés.

La direction artistique du festival

Alberto Manguel est citoyen canadien né à Buenos Aires en 1948. Il a vécu en Israël, Argentine, Italie, Angleterre, Tahiti, Canada et habite en France depuis 2000. Il est l’auteur de cinq romans : Dernières nouvelles d’une terre abandonnée (Prix McKitterick en Angleterre et Prix de l’Association d’auteurs canadiens), Stevenson sous les palmiers, Un retour, L’amant très vétilleux et Tous les hommes sont menteurs. Il est aussi l’auteur de plusieurs essais, parmi lesquels Le dictionnaire des lieux imaginaires (avec Gianni Guadalupi), Une histoire de la lecture (Prix Médicis essai), Dans la forêt du miroir (Prix France-Culture), Le livre d’images, Chez Borges (Prix Poitou-Charentes) et Pinochio et Robinson, La Bibliothèque la nuit. Alberto Manguel a reçu le Premio Germán Sánchez Ruipérez en Espagne pour l’ensemble de son oeuvre critique. En France, il a obtenu le Prix Roger Caillois et a été élu au grade d’Officier des Arts et des Lettres. Il est docteur honoris causa des universités de Liège en Belgique et Anglia Ruskin, Cambridge, en Angleterre. Depuis juillet 2016, Alberto Manguel est directeur de la Bibliothèque nationale d’Argentine.